Custom Menu

Latest From Our Blog

Agence DMA | Le Groupe Lorillard nomme Virginie Fayemendy au poste de responsable HSE pour l’ensemble des sites de production
20540
post-template-default,single,single-post,postid-20540,single-format-standard,ajax_fade,page_not_loaded,,vertical_menu_enabled,wpb-js-composer js-comp-ver-5.6,vc_responsive

Le Groupe Lorillard nomme Virginie Fayemendy au poste de responsable HSE pour l’ensemble des sites de production

Le Groupe Lorillard fait sa révolution industrielle : elle s’effectue par une restructuration des domaines d’expertises techniques de l’industrie, par des investissements industriels ainsi que par des changements fondamentaux organisationnels et logistiques.
Thierry Luce – PDG du Groupe – a soutenu, pendant toute l’année 2019, un plan intensif de recrutements. Plan intensif représentant plus de 60 recrutements dans le Groupe dont 9 avaient, pour objectif essentiel, de mieux structurer les équipes. Or, pour la partie sécurité et environnement, il était nécessaire de passer par un renforcement des équipes.

UN PARCOURS PRÉDESTINÉ PAR UNE EXPÉRIENCE CONFIRMÉE

Après des études de chimie puis un master en environnement et risques industriels à Bordeaux, Virginie Fayemendy intègre un stage de fin d’études dans une entreprise de fabrication de tringles à rideaux, appartenant au groupe américain Newell Rubbermaid.
« Il y avait tout à faire dans la partie environnement et sécurité, et c’est ce qui me plaisait. Il s’agissait d’une installation classée eu égard aux produits utilisés -solvants, risques avec le travail du bois… J’aime ces challenges » confie-t-elle.

Du stage au recrutement, il n’y avait qu’un pas franchi par Virginie, qui gère alors toutes les actions relatives à la partie environnement, sur 5 sites de production en France, pendant 8 ans.
Une évolution en interne la conduit ensuite à prendre la direction industrielle des activités de 2 sites de production (140 personnes) pendant presque 10 ans.
Puis, par un fournisseur intermédiaire, elle entend parler d’un poste chez Lorillard de Responsable HSE (Hygiène, Sécurité et Environnement) et postule.
C’est donc sur une candidature spontanée que Virginie rencontre Thierry Luce qui, porteur d’une forte volonté et d’un mouvement de professionnalisation des questions de sécurité, a engagé une dynamique d’investissements et de recrutement conséquente.

DES MISSIONS LARGES POUR UN CHANGEMENT DE CULTURE

À 45 ans, Virginie Fayemendy se retrouve donc en charge, pour la partie HSE, des 6 sites de production du Groupe Lorillard – Usines de Chartres (Lorillard), de Bourges (Centre 2F), de Montbrison (Plastibaie), de Decazeville (Molénat), de Parigné-L’Evèque (Bourneuf), et de St Martin de Seignanx (HP Fermetures & Menuiseries) – et également des activités de pose (agences de pose Lorenove, Lorillard Entreprise) lui permettant d’aller sur les chantiers, ce qu’elle aime particulièrement.
Dès son arrivée, Virginie a réalisé un audit de l’organisation, des systèmes de gestion et de la performance des équipements mis en place sur l’ensemble des sites de production, avec pour mission l’amélioration environnementale des usines du Groupe ; pour ensuite orienter plus spécifiquement ses missions autour de deux axes : une sensibilisation aux accidents du travail et la mise en œuvre d’une démarche RSE -Responsabilité Sociétale des Entreprises.

Concernant la sécurité, Virginie soutient un véritable changement des mentalités : « Il y a un virage à opérer pour changer de culture et systématiser, à tous les niveaux des postes, des gestes préventifs ainsi que le développement d’une acuité particulière face au danger. Cette sensibilisation par rapport aux accidents du travail ; pour lesquels on a déjà pu relever une diminution résultant des actions menées depuis 3 ans par Thierry Luce et ses équipes ; revient à modifier d’anciens automatismes en affirmant une culture sécurité ».

Il ne s’agit donc pas seulement d’aborder les questions de sécurité au travail uniquement au cœur des usines et des ateliers, mais aussi sur les chantiers en intégrant le facteur obligatoire des EPI – Équipement de Protection Individuelle – ou encore, dans les bureaux.
Concernant ce dernier environnement de travail, Virginie s’engage à poursuivre le développement d’actions déjà menées -notamment celle d’amélioration de l’ergonomie des appareils de travail- qui ont permis de réduire le nombre d’accidents de travail.
Concernant sa seconde mission, Virginie Fayemendy développe une démarche RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) depuis le mois de janvier 2020 et, plus spécifiquement, depuis la journée manager réunissant tous les services.
Ce concept, visant à permettre aux entreprises de contribuer à l’amélioration de la société et à la protection de l’environnement, implique chaque responsable de secteur dans le message à transmettre et aussi chaque individu à son poste. Les 3 axes choisis par le groupe en 2020 sont les économies d’énergie, le traitement des déchets et l’amélioration du recyclage, et la mise en place du télétravail.
Des actions en matière d’économie d’énergie ont déjà été menées au sein des ateliers avec le changement des néons par des LEDS, un bon comportement de chacun à son poste, l’installation de compresseurs régénérateurs d’énergie à l’intérieur des bâtiments, pour baisser les dépenses énergétiques. Existait, préalablement à son arrivée, le recyclage des chutes et menuiseries bois dans les chaudières biomasses, chauffant les 3 sites de production bois du Groupe -sur Chartres, les 2/3 du site sont chauffés grâce à cette chaudière. Une borne de recharge pour les véhicules électriques de l’entreprise a été installée courant février. Plusieurs points de recharges sont également envisagés pour le personnel et les visiteurs.

La politique de traitement des déchets déjà mise en place va être accrue et valorisée par l’approfondissement d’un travail commun avec des partenaires fournisseurs (notamment en fenêtres PVC) ou une délégation à des prestataires de déchets valorisant mieux le traitement, comme ce fut le cas avec la recyclabilité des chutes de PVC confiée aux entreprises Paprec et Veka.

Cette nouvelle dynamique de tri des déchets sera étendue à tout le Groupe ; ne devant pas seulement impliquer les ateliers mais aussi les chantiers et les bureaux, à chaque poste, et/ou par la mise en place de nouveaux points de collecte commun comme les machines à café. Le mouvement est lancé mais doit être amplifié.

Cette année, déjà riche en mission, a par ailleurs été marquée par l’inattendu : un contexte de crise sanitaire d’une ampleur inédite générant des peurs, de l’incertitude, des doutes, mais permettant aussi le développement de process de changement, d’adaptation, et de créativité. Cet épisode a en effet nécessité d’adapter tous les postes de travail, de l’usine au chantier.

L’ÉPISODE COVID : LA NÉCESSITÉ D’UNE ADAPTATION IMMÉDIATE

Dès la fin du mois de Février, en écho à l’actualité, toutes les dispositions sanitaires de protection des salariés et/ou des visiteurs étaient prises : affichage sur l’ensemble des sites pour les gestes barrières, mise à disposition des gels hydroalcooliques etc.
Mi-mars, et lorsque le confinement a été décrété, toutes les agences Lorenove puis les chantiers ont été fermés. Les usines du Groupe ont fermé le 18 mars (dont l’usine de Chartes en dernier). Dès le 24 mars, un comité de crise sur le redémarrage s’est réuni 2 fois par semaine, afin d’organiser la reprise selon les règlementations du gouvernement et les contraintes sanitaires et sécuritaires. Toutes les réunions de travail (2 à 3 fois par semaine) s’effectuaient en visio, avec les responsables de site, le directeur industriel et Virgine.

Début avril, et pour faire suite à une communication auprès de tous les salariés annonçant les modalités de la reprise au travail, un premier retour sur sites pour la mise en place des signalétiques et des affichages a été décliné : « C’est l’atelier du bois qui a réouvert en premier le 8 avril en petit comité, avec 50 % de l’effectif, à peu près 30 personnes. Il a fallu intégrer le risque Corona Virus et mettre à jour le document unique d’évaluation des risques DUER. Adapté, il intègre toutes les procédures Covid spécifiques à chacun des métiers de l’entreprise : production, commerce, pose, services support… Il donne à l’ensemble des équipes les protocoles sanitaires et les outils nécessaires pour les appliquer. Nous avons également réalisé plusieurs sessions de formation Covid auprès de nos salariés, pour la sécurité et la prévention des risques. Les postes et les zones de travail ont été aménagés pour permettre de respecter la distanciation physique de 4m² autour de chaque travailleur. De même, les lieux et temps de pause et de restauration ont été adaptés. »

Progressivement en Avril, le PVC et l’alu ont repris avec 50 % des effectifs avant les autres sites. Les usines redémarrant, ce fut au tour des chantiers d’être réorganisés (pour Lorenove auprès des  particuliers et pour Lorillard pour les grands comptes) en s’appuyant sur le guide de l’OPPBTP -mesures par ailleurs anticipées par des formations des chefs de chantier et conducteurs de travaux dès fin avril).

Ainsi ont été appliquées toutes les mesures d’accès aux chantiers et consignes sur chantiers, les bases
vies (vestiaires…), les préconisations à mettre en place, la nomination des référents Covid 19 etc. Par ailleurs, les chefs de chantier et les conducteurs de travaux (soit près de 105 personnes) ont été formées en 3 semaines, en visio et en présentiel, sur leur rôle dans la mise en application des mesures.

Cette situation a permis de mettre en lumière, de manière significative, le rôle de Virginie Fayemendy au sein de la société : « En temps normal, je vais les visiter de temps en temps pour voir les conditions de travail des poseurs et voir dans quelles mesures on peut améliorer leurs conditions. Depuis le déconfinement, tous les jours on a de nouvelles demandes des coordinateurs de sécurité des chantiers et il faut y répondre, montrer que nous prenons les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des chantiers. Le plus difficile avec le déconfinement au sein des usines, c’est que les gens ont tendance à perdre la notion du danger et le réflexe de l’application des mesures. Il ne faut donc pas baisser la garde, tant que le risque n’est pas réduit et que les mesures ne sont pas allégées. Il faut faire quelques piqûres de rappel mais il y a une très bonne implication de tous pour faire circuler l’information. »

Enfin la Covid a aussi accéléré la mise en place du télétravail (initialement en projet pour 2020).
Avec le confinement et la fermeture des usines, le 18 mars dernier, une centaine de collaborateurs a été mis en télétravail, soit 10 % des effectifs de l’entreprise, représentant toute la partie administrative : « Cela nous a obligé à passer le cap et à transformer des contraintes en process innovants et créatifs en vue d’améliorer les failles du système. ».
«Par exemple, les problèmes de connexion simultanée au réseau à distance par un trop grand nombre de collaborateurs. Il est clair que cette période a accéléré les choses, en nous obligeant à un pragmatisme optimisé, et nous en constatons déjà les bénéfices ».

Passionnée par ses missions diversifiées, Virginie Fayemendy n’est pas effrayée par l’abondance de travail qui l’attend et reste confiante, quant au changement de culture et de mentalité qui s’opère avec des personnels réceptifs aux différents messages, participatifs et impliqués. La Covid a également participé à légitimer cette prise de fonction plus que jamais indispensable dans un climat d’incertitude qui demeure.
Et Virginie de conclure qu’il s’agit « d’ une véritable valeur ajoutée en termes d’image pour l’entreprise, et d’amélioration des conditions de travail. Toutes ces réorganisations, réalisées ensemble, sont nécessaires pour mieux les accompagner, les soulager, les aider, et prendre soin d’eux ».